SIGNE DES TEMPS : LE PROPHÈTE WILLIAM, LE CONGO ET LES NATIONS.

Répondant aux pharisiens qui eurent voulu qu’il fît un miracle pour qu’ils crussent qu’il est le Fils de Dieu, Jésus-Christ répondit : « Le soir vous dites : il fera beau, car le ciel est rouge ; et le matin : il y aura de l’orage aujourd’hui, car le ciel est d’un rouge sombre. Vous savez discerner l’aspect du ciel, et vous ne pouvez discerner les signes des temps ? » (Matthieu 16 : 1 – 3). Par cette question, le Seigneur invitait ses interlocuteurs – nous aussi – à toujours user de discernement pour comprendre en tout temps, le langage multiforme du Seigneur. Il est écrit : « Dieu parle cependant, tantôt d’une manière, tantôt d’une autre, et l’on y prend point garde » (Job 33 : 14). Au moment où le Congo s’apprête à célébrer la date de sa naissance comme Etat indépendant, le 15 août 1960, nous avons trouvé un lien entre cette date et celle du 30 octobre 1960, date de la naissance du prophète des nations William Arsène Yaucat Guendi ; une relation entre cet homme, oint de Dieu et son pays. Un peu d’exégèse et déchiffrons avec lui le langage du Seigneur !

Commençons à nous arrêter au nombre 30. William Arsène est né, nous vous l’avons dit, le 30 octobre 1960. Et le prophète a débuté son ministère apostolique et prophétique au Congo le 30 avril. Jésus-Christ son Maître a commencé son ministère terrestre à 30 ans. Simple coïncidence ?

30 octobre ou 30 avril ! Ce sont là des dates qui marquent la fin des mois. C’est ici, à notre point de vue, un langage du Seigneur pour dire que son prophète est venu annoncer la fin d’une époque et le commencement d’une autre. C’est pour annoncer la fin d’une époque que le Seigneur parle ainsi à Jérémie, un autre prophète des nations comme William : « Je t’établis sur les nations et les royaumes pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines et que tu détruises » et c’est pour commencer une nouvelle époque que le Seigneur lui dit tout juste après : « pour que tu bâtisses et que tu plantes » (Jérémie 1 : 10). Notons que le 30 avril 1987, quand William commence au Congo son ministère, nous sommes à une date qui annonce inéluctablement la fin, sous trois angles (retenez le nombre 3) : la fin de la décennie 80, la fin du XXème siècle et la fin du deuxième millénaire. William, prophète de la fin !

William et le Congo

30 ! Ce nombre a 2 chiffres dont la somme (3+0) est égale à 3. Et 3 est l’expression de la trinité de Dieu, le symbole de la victoire ou de la puissance. 3 est le symbole de la fin du règne de la mort et le commencement de la vie. En effet, c’est le troisième jour que le divin Maître mit fin au pouvoir de la mort et commença une nouvelle vie sans fin.

L’analogie entre le prophète et sa nation natale nous aidera à comprendre le symbolisme du nombre 3. A cet effet, commençons par dire que pour le Congo, né en qualité d’Etat en août (date de son indépendance), octobre (date de naissance du prophète) est le 3ème mois. Août, septembre, octobre ! C’est au 3ème mois (analogie faite au 3ème jour) que naît au Congo William, celui qui vient avec l’Esprit de Dieu, l’esprit de vie. Selon les Ecritures, il a été choisi prophète des nations « avant qu’il ne naisse » (Jérémie 1 : 5). Nous en déduisons que la vie de Congo-Etat dans ses trois premiers mois est une vie sans vie, la vie d’une masse sans âme. C’est une vie qui est tout à l’image de ces ossements dont parle Ezéchiel, des ossements à qui on a donné des nerfs et sur lesquels on a fait croître la chair couverte de peau mais sans esprit (Ezéchiel 37 : 1 – 😎.

Ainsi, avant l’indépendance, Congo est dans un sépulcre et est à l’image des ossements. Du mois d’août à septembre, sur ces ossements, Dieu fait croitre la chair qu’il couvrit de peau. Et quand l’homme de Dieu naît, c’est l’accomplissement de cette parole : « Esprit, viens des quatre vents, souffle sur ces morts et qu’ils revivent ! Et l’esprit entra en eux, et ils reprirent vie, et ils se tinrent sur leurs pieds » (Ezéchiel 37 : 9 – 10)

Revenons en arrière pour mieux comprendre. Que les chiffres et les nombres nous y aident car il n’y a rien de hasard.

Notons que le Congo acquiert son indépendance le 15 et William, oint de Dieu naît le 30. L’Éternel Dieu vient ainsi montrer, pour qui sait voir, combien le jour de la naissance de son serviteur a deux fois plus de valeur pour le pays où il l’envoie car 30 = 2 x 15. Si donc le pays s’est réjoui d’être passé de l’étape de simples ossements à celle de masse humaine le 15, il doit doublement se réjouir le 30 pour être devenu une masse vivante. C’est ici tout le sens de ces paroles de l’Écriture : « Ce peuple, assis dans les ténèbres, a vu une grande lumière ; et sur ceux qui étaient assis dans la région et l’ombre de la mort, la lumière s’est levée » (Matthieu 4 : 16).

Mieux encore, le Congo acquiert son indépendance le 15 août. A cette date, nous sommes en plein cœur de l’aridité, en plein désert. C’est en effet la période où la pluie ne se fait pas voir, la période des grands feux de brousse. C’est l’image de la mort, de l’enfer.

Cependant, le 30 octobre quand naît le serviteur de Dieu, c’est l’époque des pluies abondantes, l’époque où tout fleurit. C’est donc l’époque de la vie abondante, l’époque où l’espoir renaît pour tous. Après avoir mis fin à la mort, octobre vient annoncer le commencement de la vie.

Mais, qui a compris que le Seigneur donne à son prophète de naître au Congo la même année de son indépendance, pour dire que la vie de cet État est entièrement liée à celle de son serviteur ? On le comprendra mieux certainement au regard de l’âge de la Mission du Cèdre au Congo qui est également lié à l’âge de Congo-Etat. En cette année, par exemple, quand le pays fête son 59ème anniversaire, la Mission du Cèdre au Congo fête son 32ème anniversaire. Quel lien entre les deux âges, 59 ans et 32 ans, me direz-vous ? Eh bien, faites la somme des chiffres de 59 et ceux de 32, vous aurez le même cardinal qui est 5. Allons-y : (5 + 9) = 14 et (1 + 4)= 5 ; (3 + 2) = 5.

Nous avons dit que William Arsène Yaucat Guendi vient au Congo le 30 avril 1987 pour débuter son ministère prophétique et apostolique. Là aussi, ce n’est point le fait du hasard. Avril en effet est le mois pascal, le mois de l’alliance de Dieu avec les hommes. Notez que ‘’AVRIL’’ a cinq lettres. 5 c’est le nombre de pierres que David ramassa dans le torrent pour aller combattre Goliath. 5, écrit Frank Reisdorf-Reece dans son Encyclopédie biblique, est « un nombre dont la signification symbolique est la grâce et la faiblesse humaine devant ses responsabilités ». 5 est l’image des 5 doigts de la main de Dieu qui tient puissamment son serviteur et lui donne de ne jamais chanceler devant toute adversité. Et l’expression de la main de Dieu, l’homme de Dieu la voit par l’image des 5 enfants qui sont nés de lui.

Au total, Dieu par la présence de son prophète a fait grâce au Congo d’entrer dans son repos. C’est pourquoi Congo-Etat naît en 1960, une année qui est l’image du 7ème jour, jour du repos de Dieu. En effet, la somme des chiffres de 1960 (1 + 9 + 6 + 0 = 16) ; et la somme des chiffres de 16 (1 + 6 = 7) égale à 7. Et 7 est aussi enfermé dans le total des lettres du mois ‘’OCTOBRE’’, mois de la naissance de l’oint de l’Éternel. Il faut dire, à ce propos, que l’expression du repos est visible aussi par le jour de naissance de l’homme de Dieu. En effet, il est né un jour de dimanche. Et dimanche a été institué jour de repos par les hommes

Puisse le Congo tout entier être en communion avec l’homme de Dieu et fêter avec lui le 30 octobre, date de sa naissance !

William et les nations

Que le Congo se réjouisse donc ! Non seulement le Congo mais aussi toutes les nations de la terre qui par l’homme de Dieu recevront la délivrance. Les autres nations de la terre ? Oui car Paul écrit : « Je veux en effet que vous sachiez combien est grand le combat que je soutiens pour vous, et pour ceux qui sont à Laodicée, et pour tous ceux qui n’ont pas vu mon visage en chair, afin qu’ils aient le cœur rempli de consolation » (Colossiens 2 : 1 à 2). Le langage de Dieu à ce propos est à discerner au regard du mariage de l’homme de Dieu.

En effet, l’homme de Dieu, un Congolais de pure souche, a pour épouse une Antillaise. Qui dit Antillais dit Africain en déportation. En vérité, tout Antillais est fils d’esclave africain ; fils de la captivité. Voici que par son mariage avec l’homme de Dieu, l’Antillaise revient en Afrique, l’Afrique natale. Par le mariage a été brisé le joug de la captivité, par le mariage est venue la délivrance. On notera que les lettres de ‘’Renée Marianne’’ qui est le nom de son épouse sont incluses dans celles du nom de William Arsène Yaucat Guendi. Un autre signe des temps qui n’est pas le moindre.

En somme, l’homme de Dieu est, disons-le vertement et ouvertement, ce prophète à qui ont regardé les nations pour leur salut, pour leur délivrance. En Égypte, ce prophète avait pour nom Joseph et Pharaon regarda à lui pour délivrer son pays des années de vaches maigres ; à Babylone, il avait pour nom Daniel et Nébucadnetsar le consulta pour la prospérité de son royaume. En ce siècle-ci, il a pour nom William, ou ‘’Cèdre de la promesse’’. Et c’est bien pour cela que l’on parle de Mission du Cèdre.

Pourquoi Cèdre ? Au commencement, William avait dénommé son ministère ‘’Mission évangélique Rencontre Espérance’’, du nom de l’église où il reçut l’évangile en France. Deux ans après, le Seigneur se révéla à lui et dit que ce ne sera plus ‘’Rencontre Espérance’’ mais ‘’Cèdre’’ car ce ministère est l’accomplissement de la prophétie d’Ézéchiel 17 : 22 à 24. Lisons le texte de cette prophétie : « Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : J’enlèverai, moi, la cime d’un grand cèdre, et je la placerai ; j’arracherai du sommet de ses branches un tendre rameau, et je le planterai sur une montagne haute et élevée. Je le planterai sur une haute montagne d’Israël ; il produira des branches et portera du fruit, il deviendra un cèdre magnifique. Les oiseaux de toute espèce reposeront sous lui, tout ce qui a des ailes reposera sous l’ombre de ses rameaux. Et tous les arbres des champs sauront que moi, l’Éternel, j’ai abaissé l’arbre qui s’élevait et élevé l’arbre qui était abaissé ; que j’ai desséché l’arbre vert et fait verdir l’arbre sec. Moi, l’Éternel j’ai parlé et j’agirai ».

William n’est pas sorti du néant, non ! Il n’est rien que ce tendre rameau pris sur la cime d’un grand cèdre (à vous d’identifier ce grand cèdre) et qui depuis avril 1987 est planté et est entrain de croître par la grâce du Seigneur au point de devenir « l’arbre sur lequel tout ce qui a des ailes viendra se reposer ». On montre de bonnes choses à qui a de bons yeux, le reste, il le voit lui-même dit Aimé Césaire. A vous de creuser la suite et connaître l’arbre vert que le Seigneur a desséché. Venez à la campagne d’évangélisation du 9 au 11 août à l’esplanade de Sainte-Anne, vous comprendrez quelque chose certainement. L’heure est arrivée et ces derniers temps, l’homme ne parle que de ‘’PUISSANCE’’. Nombreux se sont enflés d’orgueil et ont fait tant de bruit pour vilipender l’homme de Dieu et voici qu’il se lève et dit : « Le royaume de Dieu ne consiste pas en paroles mais en puissance » (1 Corinthiens 4 : 20). William parle maintenant, au grand jour, qui se lèvera pour le contredire et le tenir pour imposteur ? Que toute la terre fasse silence !

Ces révélations, les magiciens, les grands sorciers, les occultistes de tout bord du monde entier les ont mais ils ne vous le diront pas de crainte que vous ne vous détourniez d’eux. Ils ne manquent pas de s’incliner avec révérence devant l’homme de Dieu pour reconnaître l’autorité de Dieu en lui. William lui-même ne vous dira rien aussi car il évite que les hommes aient des pensées idolâtres à l’endroit de sa personne. Ceux qui le côtoient l’entendent souvent dire : « Que le sage cache sa science ! ».