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Priere et Louange à la prefecture de Brazzaville

Combien sont-ils à travers le monde, ces hommes et femmes qui attendent impatiemment rencontrer leur Créateur par la prédication de l’évangile de Jésus-Christ ? Ils sont légion ! En retour, ils sont peu nombreux ceux qui ont été appelés à la charge de ministre de Christ pour la prédication de la bonne nouvelle.

Le plus grand nombre qui écument les rues ne sont que de véritables loups ravisseurs vêtus de peau d’agneau selon qu’il est écrit : « La moisson est grande mais il y a peu d’ouvriers » (Matthieu 9 : 37) « Je sais qu’il s’introduira parmi vous, après mon départ, des loups cruels qui n’épargneront pas le troupeau, et qu’il s’élèvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses pour entraîner les disciples après eux » (Actes 20 : 29 à 30). Comment reconnaître les vrais ministres de Christ et les faux ? Par leur témoignage ! Voici le témoignage d'un ministre authentique, William Arsène Yaucat-Guendi, que l’Eternel lui-même a suscité pour être à l’image d’un « cèdre magnifique qui produira des branches et portera du fruit » et sous l’ombre duquel « les oiseaux de toute espèce reposeront » (Ezéchiel 17 : 22 à 24).

Au commencement étaient les études en informatique qui conduisent William Arsène Yaucat-Guendi en France. Un jour, il est appelé à suivre une conférence dont le thème est ‘’L’informatisation du Tiers-Monde et ses conséquences’’. A l’issue de celle-ci, il est attiré par le rythme d’une musique negro-spiritual qui parvient à ses oreilles. Fait inédit, William Arsène se résout à y aller, lui qu’on a jamais trouvé dans des milieux de spectacles de tout acabit. Il est en compagnie d’un compatriote.

Sur les lieux, son compagnon ne prend pas goût à cette musique. Il le lui fait savoir et le presse pour qu’ils rentrent. William n’est pas de cet avis : ils se séparent.

A la fin, le maître des lieux demande aux uns et autres de rendre témoignage au sujet de ce que le Seigneur a fait pour eux. William se rend à l’évidence : il est dans un lieu de culte chrétien. La musique de tout à l’heure était donc une partie de louange à la gloire du Dieu vivant et vrai. Toutefois, en sa conscience, il n’y a pas d’objection. C’est donc avec une entière attention qu’il prête oreille à la prédication qui s’en suit.

A la fin de la prédication, l’évangéliste demande aux âmes venues nouvellement de se lever et se présenter à lui afin qu’il prie pour elles et les confie aux mains du Seigneur. William après une timide hésitation se décide : il se lève et se met en rang. Il est pratiquement le dernier de la ligne. Le parfait activiste de l’Union de la Jeunesse socialiste congolaise (UJSC) d’obédience marxiste-léniniste bascule pour devenir chrétien.

Lavement des pieds 600Après que l’on ait prié pour lui, le prédicateur lui confie : « Attache-toi au Seigneur et tu verras la gloire de Dieu ». Ce langage n’est pas à la portée du jeune William qui n’hésite pas à courir après le prédicateur pour l’interroger sur le sens de ses paroles. Il l’envoie vers son collaborateur avec cette recommandation : « Donnez une bible à ce jeune homme à mes frais ». Ainsi s’achève cette journée à l’église. Nous sommes vendredi et le prochain rendez-vous avec la prière est pour dimanche.

C’est l’aube d’un jour nouveau dans la vie de William Arsène Yaucat Guendi. Depuis ce jour, il est pris par la passion de lire la bible, lui qui était reconnu comme un jeune marxiste-léniniste pur et dur., activiste de première ligne à l’UJSC et formé aux pieds des figures emblématiques comme Camille Bongou et autres. Irrésistiblement, il se laisse prendre dans le filet de l’Evangile de Jésus-Christ. C’est donc avec impatience qu’il attend le rendez-vous du dimanche.

En ce dimanche, il n’arrive pas à s’expliquer comment il s’est laissé distraire au point de ne pas se rendre compte de la fuite inexorable du temps. En effet, quand il consulte sa montre, il est déjà 15 heures. Il est inévitablement en retard. Vite, il saute dans le métro qui le conduit à l’église. Comme un buffle courroucé, il fonce droit au portail de l’église qui se trouve fermé.

William se croit en retard et frappe insistance afin qu’on vienne lui ouvrir. Indisposé, le concierge lui fait remarquer qu’il n’avait pas de raison de s’agiter de la sorte car les portes de l’église n’étaient pas encore ouvertes. Il n’est que 14 heures lui fait-il remarquer avant d’ajouter que les portes de l’église s’ouvriront à partir de 15 heures.

William est tout confus. Il sait bien que c’est à 15 heures que les portes de l’église doivent s’ouvrir. Mais c’est bien à 15 heures qu’il avait précipitamment quitté sa maison. Et pourtant, quand il consulte à nouveau sa montre, il se rend à l’évidence que le concierge a bien raison ; il n’est que 14 heures. Il ne comprend absolument rien.

Il a encore une heure de temps d’attente devant lui. Il se résout à aller attendre au Square de la Trinité qui est à quelques coudées de là. Sur les lieux, il prend place et se met à poursuivre sa lecture du saint livre. Pas pour longtemps car il est gagné par l’assoupissement. C’est trois douces tapes à l’épaule droite qui le tirent du sommeil. Devant lui, un homme qui lui fit cette question :

-          Mon fils, es-tu lecteur de la bible ?

-          Je viens à peine de l’avoir bredouille William Arsène en guise de réponse à la question

A l’issue de cette réponse, l’homme enchaîne :

-          Le Seigneur dit : Cherchez et vous trouverez, demandez et on vous donnera ; frappez et on vous ouvrira

Parlant ainsi, cet homme se mit à lui donner l’enseignement sur le Sermon de la montagne (Matthieu 5 à Matthieu 7). William témoigne à propos qu’il lui était impossible de regarder cet homme en face tant il était rayonnant. Et sa voix, poursuit-il, allait s’amplifiant. Il était comme transi mais il le suivait avec joie fait-il remarquer.

Au crépuscule de cette rencontre, le mystérieux homme lui confie :

-          Je n’ai plus assez de temps, il faut que je m’en aille. Mais toi, garde jalousement ce que tu as reçu. Car, tu ne l’auras, ni à prix d’argent, ni à prix d’or. Sache toutefois que tu ne termineras pas ta vie sans être au service du Seigneur.

Après ces paroles, l’homme prend congé de lui. Revenu en lui-même, il réalise le prix des paroles qu’il vient d’écouter. Jamais un homme ne lui a parlé de la sorte. Alors, il juge intéressant de s’attacher l’amitié d’un tel homme. Il souhaite ardemment demander son adresse pour l’écouter encore lui parler mais c’est en vain qu’il cherchera à le retrouver dans ce Square pourtant si désert. « C’est curieux murmure William qui se demande par où est-il passé en un laps de temps aussi court.

Il est 15 heures et les portes de l’église sont déjà ouvertes. Il lui faut aller et, peut-être qu’il retrouvera cet homme qui vient de lui parler là-bas se console-t-il. Malheureusement, ce sera aussi en vain qu’il cherchera du regard à le retrouver assis quelque part dans l’église.

Prophete Gabon tv 600A l’église, alors que le peuple de Dieu est tout œil et tout oreille entrain de suivre la prédication, l’évangéliste s’impose l’ouverture d’une parenthèse à l’effet de donner un message inspiré, une révélation. « Je dois m’arrêter pour vous donner un message de la part du Seigneur introduit-il. Il y a parmi vous, un homme qui est déjà mis à part pour le service du Seigneur poursuit-il. Il n’est ni Français, ni Métropolitain mais c’est un homme de couleur. Le Seigneur ne me l’a pas encore révélé mais ce sera un homme de Dieu très puissant » conclut-il. A propos, William soutient : « Au moment où l’évangéliste Archange donne ce message, mon cœur brûlait comme s’il m’indexait »

Depuis sa rencontre avec cet homme du Square de la Trinité, la vie de William avait changé en tout. Il n’était plus maître de lui-même. Désormais, il était sous l’autorité d’une voix qui lui parlait et lui ordonnait d’aller ici ou là pour rentrer telle ou telle personne à qui il devait parler du Seigneur Jésus avant de prier pour elle. Quand il se rend au lieu indiqué, l’adresse était exacte et après la prière, la guérison ou la délivrance était manifeste.

Trois ans après, le 25 décembre 1986 précisément, en pleine culte de la Noël, l’évangéliste Archange poussé par l’Esprit fait un déplacement de l’estrade et vient s’arrêter à hauteur du siège où est assis le frère William. De sa main droite, il tapote trois fois sur son épaule droite. Exactement comme ce fut au Square de la Trinité. Et il révèle :

-          Mon frère, ta place n’est plus ici mais à l’estrade. Tu es un homme de Dieu.

Une fois que le frère et lui se retrouvent à l’estrade, il enchaîne, prenant le peuple de Dieu à témoin :

-          Souvenez-vous qu’il y a quelques années, je vous donnais un message au sujet d’un homme qui au milieu de vous était déjà mis à part pour le service du Seigneur. Je vous disais qu’il n’était ni Français, ni Métropolitain mais un homme de couleur. Il sera un homme de Dieu très puissant m’avait révélé le Seigneur. Aujourd’hui, le Seigneur me l'a révélé, le voici devant vous.

Se tournant vers le frère William il déclara :

-          Mon frère, donne-nous ton témoignage à la gloire du Seigneur.

WhatsApp Image 2018 02 03 at 01.49.36En ce moment même, une nuée remplit la salle. Ce fut une puissante effusion du Saint-Esprit donnant aux uns de parler ou de chanter en langues et aux autres de prophétiser. Toute l’assemblée était en larmes alors que le frère William donnait son témoignage sur les choses qu’il vit depuis son premier jour dans la maison de Dieu et surtout, depuis sa rencontre avec l’homme du Square de la Trinité.

Entre-temps, William l’étudiant a soutenu brillamment son mémoire et est consacré ingénieur informaticien, chef de projet informatique. Maître Félix Yaucat Guendi son père a à l’occasion actionné son puissant réseau d’amis comme Jacques Chirac, le général Bigeard pour trouver un emploi à son fils. Le test qu’on lui fait passer dans une entreprise de la place est concluant.

Mais, voici qu’au lieu du boulot, William se fait attendre en vain. Deux jours après, son père reçoit un coup de fil lui demandant d’envoyer l’enfant pour commencer le boulot.

Que se passe-t-il s’interroge son père qui ne comprend pas pourquoi jusque-là, son fils ne s’est pas rendu au boulot alors qu’il est conscient qu’il avait réussi à son test. Une fois à la maison, il demande ce qui est arrivé à William pour qu’il soit empêché d’aller au boulot. On lui fait savoir, à son grand étonnement, que William a maintenant d’autres préoccupations. Il passe désormais tout son temps à l’église et qui plus est, il dit avoir une vocation, un appel à servir Dieu à plein temps lui apprend-on.

La colère de son père est totale. Après s’être enquis de l’adresse de cette assemblée, il fonce droit au siège de l’Assemblée évangélique Rencontre Espérance. Arrivé ici, il fulmine toute sa colère en parlant violemment au berger, l’évangéliste Archange qu’il enjoint de libérer son enfant. Très serein, il lui répond :

-          Ce qui se passe avec votre fils c’est l’affaire du Seigneur. Personne n’y est impliqué lui répond-il

Croyant faire agir son autorité de père, il se tourna vers son fils et lui enjoint de le suivre.

-          Papa, je suis appelé au service du Seigneur. Ainsi, je renonce à tout pour aller prêcher l’Evangile.

Dans le but avoué de le faire plier, le père se fait plus menaçant :

-          Si tu t’entêtes avec ton histoire-là, je vais me suicider.

-          Si tu te suicides, je commencerai ma prédication au lieu de la veillée mortuaire reprend William, imperturbable.

Il a tout compris. Son fils est désormais comme envoûté car jamais, il ne lui avait tenu tête. Hors de lui, il prend la décision de rompre tous les liens avec lui. Avec force jurons et sans retenue il dit en famille :

-William est devenu fou avec l’affaire de son Dieu là. Désormais, ses affaires ne me regardent plus, il n’est pas digne de moi.

Mars 1987 ! Une vision lui montre entrain de prêcher dans un pays africain. Un peu plus tard, la vision est plus précise : il prêche au Congo, particulièrement à Brazzaville.

Que cachent ces deux visions se demande-t-il ? Pour mieux s’en rendre compte, il prend la résolution de venir à Brazzaville et voir quel est le langage de Dieu à son égard. Il prend soin d’en informer l’évangéliste. Ce dernier dit se retirer dans la prière et promet lui donner une réponse à ce sujet à son retour.

A son retour, il n’a qu’une parole à l’endroit de William :

-          Il vaut mieux faire la volonté de Dieu que celle des hommes mon frère. Ta route est libre.

Le 29 avril, William prend l’avion pour Brazzaville. Arrivé dans la parcelle familiale, après avoir prié ensemble avec sa mère et ses frères et sœurs, il leur dit :

-          Pour tout ce que vous verrez ou pour tout ce qui peut m’arriver, je vous demande de prier seulement.

Et, s’adressant particulièrement à sa mère, il déclara :

-          Maman, tu accueilleras beaucoup de visiteurs ici

Le 30 avril dès l’aube, sa mère est déjà debout pour balayer la cour et faire la vaisselle avant de se rendre au CHU où elle exerce en qualité de sage-femme. Au portail, on frappe. La visiteuse dit venir pour que l’on prie pour elle.

-          Il n’y a pas d’église ici répond, un peu apeurée, maman Pierrette qui croit voir venir une malade mentale qui se serait évadée de l’asile.

-          N’est-ce pas ici le 252 rue Madzia ? C’est bien ici qu’on m’a demandé de venir afin que l’on prie pour moi.

-          C’est moi la propriétaire de la parcelle. Et je te dis qu’il n’y a pas d’église ici. Tu t’es trompée d’adresse et va voir ailleurs.

William qui depuis sa chambre suivait sa maison en discussion avec l’inconnue lui dit :

-          Maman, laisse-la entrer. C’est moi qu’elle veut voir.

Au moment où elle est entrain de réfléchir pour savoir à quel moment s’est noué le rendez-vous entre la visiteuse et son fils à peine rentré de France, voici qu’arrivent une, deux trois visiteuses. Toutes expliquent avoir eu une vision où un homme leur demandait d’aller voir son serviteur qui devait prier pour eux.

Avant 12 heures la parcelle était prise d’assaut par une multitude. Au deuxième jour, la parcelle était pleine et l’on occupait déjà la rue. C’est en ce moment-là que maman Pierrette se souvint du sens des paroles de son fils quand il lui avait dit : « Maman, tu accueilleras beaucoup de visiteurs ici ».

Ainsi est née au Congo, l’Apostolique, Prophétique et Universelle Mission du Cèdre.

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